BIENVENUE SUR MON BLOG

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mercredi 8 août 2018

C'EST DINGUE

Ce n'est pour me vanter, mais le 8 août 2008, chez Huit à huit, j'ai eu un ticket de caisse de 8,88 €.

La preuve en image


Il faut vraiment être comptable pour : 

1) Se rappeler de cela
2) Avoir conservé le ticket de caisse
3) Le retrouver dans ses archives en moins de dix minutes

samedi 28 juillet 2018

ELLES SONT LES CHAMPIONNES !!!!

Une quatrième équipe de France a été sacrée championne du monde ce mois de juillet, il s'agit des sabreuses, après les rugbywomen universitaires à VII, les triathlètes (en catégorie relais mixte) et les footballeurs. 

Félicitations à ces championnes, et soulignons que contrairement aux messieurs du ballon rond, ces dames ne sont pas des professionnelles, leur sport est une passion, pas un métier !

Le petit décalage médiatique méritait bien un rééquilibrage sur mon modeste blog.








lundi 16 juillet 2018

UNE DERNIÈRE MONTAGNARDE


Il faut savoir arrêter une saison sportive, et c’est donc en altitude que quelques irréductibles Peillonnaises, que j’accompagnais pour que la représentation ne soit pas exclusivement féminine, se sont retrouvées à Auron.

Ainsi, Carole, Véronique, Dorothée, Chantal, Sandrine, Élodie, Camille et moi nous sommes oxygénés en altitude pour une ultime compétition, enfin presque puisque Chantal relève le défi de l’ascension du Col de la Bonnette (27 kilomètres, 1700 mètres de dénivelé et une arrivée à 2 802 mètres d’altitude) dans deux semaines.

Mais que ce fut difficile aujourd’hui ! Si la fraîcheur de l’altitude était bienvenue, les 970 mètres de dénivelé étaient concentrés essentiellement sur les deux premières ascensions sur des sentiers étroits faisant souffrir de nombreuses paires de cuisses.

Les descentes obligeaient à une vigilance permanente tant elles étaient sinueuses et pentues. Sans courir avec Dorothée cette fois-ci, nous n’étions jamais loin l’un de l’autre, tandis que pour moi rien n’allait se passer correctement. Mon sac d’abord s’est déréglé et tandis que je tentais de corriger la situation, une des sangles me restait en main. Il me restait cinq kilomètres à courir avec un sac de travers, flottant d’un côté, me serrant le cou de l’autre !

Puis c’est une ampoule à l’orteil qui me fit pousser un nouveau juron.

Alors que nous quittions un étroit sentier pour rejoindre une piste, nous constatons dépités que la balise nous indiquant s’il fallait prendre à droite ou à gauche avait disparu. Sachant que peu après nous se trouvait un concurrent qui avait déjà fait la course l’an passé, nous l’attendons prudemment et repartons avec lui. Merci Philippe.

Dorothée, très agacée par ces deux minutes d’attente et sachant l’arrivée proche, accéléra avec la hargne que je lui connais en fin de course, faussant ainsi compagnie au petit groupe de concurrents qui s’était constitué dans l’incident. Il me sera impossible de la suivre, je n’avais à ce moment-là plus d’énergie, un sac branlant et une ampoule. J’ai fini ma course en footing.

Chantal me dépassera aussi, sa préparation au Col de la Bonette porte ses fruits (elle va faire une sacrée perf !). Puis viendra Camille, d’apparence nonchalante pour sa première course en montagne, Élodie, Sandrine faussement déçue, puis Carole et Véronique dans une course commune pleine de courage.

Cette fois-ci, nous repartons sans tarder pour ne pas rater la finale du foot bien que certains programmes de soirées seront notoirement contrariés par un abruti ayant garé son camion devant le parking où était stationnée une de nos voitures ! Comme disait Audiard : « les cons ça osent tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît ».



Quelques photos de Carole

 


mardi 10 juillet 2018

DES DIFFÉRENTES FAÇONS DE S’EN LISSER LES BRETELLES (REDIFFUSION MISE À JOUR)

Rediffusion d'un billet de 2014, dont je parlais ce soir et qui m'amuse un peu de publier le soir ou "on est en finaaaaalllllle, on en est finaaaaaalllllle".

"La métaphore fait parfois ressortir des expressions plus ou moins poétiques et j’ai recensé moult façon d’exprimer son désintérêt.

Si certains s’en battent les couilles, et fort heureusement pour eux la métaphore les sauvent d’une atroce souffrance, d’autres préfèrent s’en battre les couettes ou les rouflaquettes ce qui, j’en conviens, est plus distingué.

Il semble moins violent de s’en tamponner l’oreille avec une babouche, le coquillard avec des tibias de langouste ou la nouille avec une pelle (quoique, pour la nouille, je ne sois pas sûr).

Nombre aussi choisissent de n’en avoir rien à battre, à cirer, voire à branler, ce qui est surprenant dans le sens où il n’est pas très flatteur d’exprimer ne pas être doté d’un organe permettant cette activité manuelle. Mais je n’en ai cure (très chic).

On s’en soucie également comme de l’an quarante, de sa première chaussette, chemise, pantoufle ou culotte. N’importe quel vêtement fera l’affaire.

Dans la littérature Proust s’en fiche comme de colin-tampon : « Mais qu'il soit Dreyfusard ou non, cela m'est parfaitement égal puisqu'il est étranger. Je m'en fiche comme de colin-tampon. » (À la recherche du temps perdu), et à au moins deux reprises Georges Brassens reprenait l’expression, dans la chanson « Jeanne » (vidéo ci-dessous), mais aussi « Le vent s’en soucie, et c’est justice, comme de colin-tampon » (Le vent).

L’un de nos anciens présidents de la République avouait en privé que cela lui en touchait une sans faire bouger l’autre, mon frère ainé affirmant que notre daron avait fait usage de cette expression bien avant le successeur de Tonton.

Plus fréquemment, feu notre papa, s’en badigeonnait le nombril avec le pinceau de l’indifférence. J’ai relevé ici et là des expressions similaires en remplaçant le nombril par les testicules, qui sont décidément misent à l’épreuve dans le sujet du jour.

Récemment, mon ainé, avec qui je partage cette préoccupation sémantique, attribuait l’expression paternelle à Pierre Dac, des recherches sur la toile ne m’ont pas permis de confirmer cela, en l’attribuant, au contraire, à Achille Talon.

Ce passionnant sujet n’est par conséquent pas tranché.


Je conclurais par une expression qui s’applique volontiers au quotidien en général, cela étant valable de façon permanente et universelle : Le train de la connerie roule sur les rails de mon indifférence."