BIENVENUE SUR MON BLOG

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jeudi 11 mai 2017

VRAOUM

Samedi prochain aura lieu à Monaco le deuxième Grand Prix de voitures électriques.

L’émission de décibels d’une voiture électrique étant assez proche du niveau sonore d’un pet de mouche bleue, j’ai un peu de mal à imaginer les passionnés de mécanique et de chrome venir idolâtrer leurs pilotes favoris, élégamment vêtus d’une combinaison thermorégulatrice fluo et le visage enfoui sous un casque intégral aux couleurs flamboyantes, tout en écoutant, mélomanes, le vrombissement des machines à chaque tour de circuit.  


Mais je suis taquin.





dimanche 7 mai 2017

Edith Piaf - L'hymne à l'amour

Dimanche 7 mai 2017, 8 heures, 

Ma chanson du dimanche à moi, bonne journée et vive l'amour.








samedi 6 mai 2017

CHALLENGE DU PAYS DES PAILLONS

Après deux années un peu difficiles, le challenge du Pays de Paillons revient cette année fort de six courses entre le 14 mai et le 28 novembre 2017 :

14 mai : Trail l’Escarénoise
21 mai : Trail des limaces (Blausac)
28 mai : Monta Cala et trail de Peillon
8 juillet : Les foulées contoises
16 septembre : Ascension du col de Braus
26 novembre : Panettone Trail de Berre les Alpes.

Toutes les informations sont disponibles en cliquant sur ce lien.

A titre de personnel, j’ai fait le choix de participer à ces courses au profit de l’association Le Rire Médecin, des clowns venant en aide aux enfants hospitalisés. je suis leurs activités depuis de nombreuses années étant proche du Docteur Claudia Chou-fleur, co-fondatrice de la joyeuse équipe.



Vous pouvez donc soutenir l’association à travers ce défi du sourire en faisant un don sur la page créée pour l’occasion :


J’ai fixé l’objectif à 1 000 euros de collecte, on va montrer à nos copains clowns que dans le Sud on est des gens sympas !

En plus c’est une niche fiscale, profitez-en pour payer moins d’impôt !





 

samedi 29 avril 2017

Y A COMME UN DEFAUT

Hier soir, je recevais dans ma boîte aux lettres un courrier vert et blanc intitulé "avis de contravention", ce qui est généralement accueilli fraîchement.


Ainsi, selon les automates verbalisateurs, j'aurais le dimanche de Pâques stationné mon véhicule de façon très gênante sur le trottoir sis 34 boulevard Jean XXIII à Nice. 

J'ajoute, que si cela était exact le stationnement aurait duré plusieurs jours, de l'avant-veille au lendemain soir au moins comme pourrait le démontrer mon billet de chemin de fer et ma location d'un véhicule à Bordeaux dans ce même laps de temps.

Mais, regardons de plus près le lieu de l'infraction : 



On observe nettement la présence de piquets rendant impossible le stationnement sur le trottoir. 

Il n'est pas dit que je lâche cent trente cinq euros sans sourciller, je vais illico contester avec véhémence cette injuste tentative de racket.

Et toc.



mardi 25 avril 2017

TEMPS GLACIAIRES

Le commissaire Ademsberg et son adjoint Danglard, les personnages récurrents de Fred Vargas sont cette fois en prise avec une série de suicides dont on découvre vite un point commun.

L’enquête les conduira sur une piste islandaise, puis sur une association de nostalgiques de Robespierre anonymes de sept cents adhérents ainsi que sur une famille étrange dont le secrétaire particulier porte le même nom sans être de la famille tout en venant de la même famille d’accueil que le fils naturel qui n’ai donc pas adopté mais laissé, en quelque sorte, en dépôt. Tout le monde suit ?

Ah j'oubliais, il y a aussi un sanglier apprivoisé.


On se prend au jeu tant bien que mal, mais il faut rester bien concentré, Fred Vargas nous a habitué à mieux.




jeudi 20 avril 2017

PROFESSION DU PÈRE

Les souvenirs d’enfance d’un jeune garçon dans les années soixante auprès d’un père fantasque et mythomane et une mère effacée.

Il n’a pas le sentiment d’être manipulé par son père en qui il voit un héros, compagnon de route du Général de Gaulle, ancien footballeur, espion, jongleur, …

Sorj Chalandon nous conduit dans un récit nostalgique, marqué par une influence autoritaire et narcissique dont le narrateur doit s’affranchir dans sa vie d’adulte.


Comme à son habitude, Chalandon raconte la vie, aussi dure soit-elle, mais d’où toujours la lumière finit par apparaître.



mercredi 19 avril 2017

QUELQUES JOURS À BORDEAUX (2)

Hésitant, toujours pâle, je me suis malgré tout mis en tenue et ai retrouvé les copains. Eux sont enthousiastes à l’approche du départ, cela me revigore un peu.

Amoureusement motivé, je rejoins la zone de départ sans être vraiment convaincu du bien-fondé de ma démarche.

Vite rejoins par quelques-uns de mes acolytes peillonnais partis d’un autre sas, je n’essaie même pas de les suivre.

Nous sommes vingt mille à être partis en même temps sur des voies parfois étroites. Certains se fraient un chemin moyennant quelques coups d’épaules, les organisateurs devront prévoir à l’avenir un départ par vague de quatre mille coureurs afin de fluidifier la course.

Premier ravitaillement après l’espace Darwin (Caserne Niel) je marche un peu, après mes troubles d’avant course je dois m’hydrater plus qu’à l’accoutumée.



Nous retraversons la Garonne par le Pont de Pierre puis les parcours du marathon et du semi-marathon se séparent, je vais un peu mieux. De mieux en mieux. J’arrive à accélérer un peu, moins de cinq minutes au kilomètre (douze kilomètre-heure), c’est mon allure marathon. Je calcule, si je maintiens ce rythme quel sera mon temps ?

Je rejoins Séverine et Thierry, nous échangeons quelques mots rapidement, ils ont capitulé. Gênés par la foule, ils ont été à l’arrêt deux fois, impossible de tenir leur rythme dans ces conditions alors ils se font plaisir et ne regardent plus leur montre.

J’arrive sur les quais, au deux tiers de la course, il fait nuit désormais, à nouveau le pont Chaban-Delmas sur lequel je ralentis volontairement dans la partie montante.

La fatigue commence à se faire sentir, l’estomac me rappelle à son bon souvenir mais je suis désormais dans une phase de course euphorique, plus question de flancher !

Je rejoins Annabel, on ne se parle pas, chacun dans sa bulle ou sa musique, juste un petit geste d’encouragement, elle aussi termine bien sa course.

De peu j’évite la chute en piétinant sur un ralentisseur que je n’avais pas vu, distraction de fin de course ou la vigilance n’est plus la même.

C’est le Pont de Pierre à nouveau, le public en nombre, la ligne d’arrivée, l’excitation et la sensation d’avoir réussi même loin de mes temps habituels.

Nous nous retrouvons tous tant bien que mal ensuite, chacun raconte sa course, ses mésaventures, ses succès mais toujours pas de bière bien que ce soit un usage d’après course très agréable.

Le dimanche fut consacré à quelques balades dans Bordeaux guidés par David, le local de l’étape.



mardi 18 avril 2017

QUELQUES JOURS À BORDEAUX (1)

Outre le rendez-vous sportif du marathon, devenu semi-marathon pour moi suite à mes récents bobos, le déplacement en terres girondines fût l’occasion projetée de visites familiale et touristique.

Vendredi soir nous rejoignons notre hôtel de bord de rocade mal insonorisé et aux installations sanitaires très originales (1) mais nous n’avions pas trouvé mieux en réservant l’avant-veille en raison d’un malentendu fâcheux avec l’organisateur de l’hébergement initialement prévu (lequel reste débiteur envers moi et mon amoureuse de quelques pintes de bières blondes ou ambrées pour se faire pardonner, à bon entendeur…).

Samedi matin, après que mon aimée ait fait son footing sous un léger crachin céleste dans un parc animalier où quelques volatiles manifestaient bruyamment leur présence, notre première visite fut réservée à quelques-uns de mes cousins girondins (ou presque). En plus du très grand enthousiasme de les revoir, cela est si rare, ils bénéficiaient de l’avant-première familiale de la rencontre avec ma moitié dans un plaisir manifestement partagé.

Le sport n’étant pas une maladie grave, j’ai pu boire quelques verres de vins (mais pas trop), ce qui d’ailleurs aurait été dommage chez des connaisseurs. Avant la course nocturne, je trouvais ainsi un avantage à la tendinite m’ayant fait renoncé au marathon, sur cette distance je n’aurais bu que de l’eau avant et surtout pas mangé d’huîtres mais nous y reviendrons.

Puis ce fut l’heure de regagner Bordeaux dans l’après-midi. La course ayant occasionné plusieurs fermetures de rues et quais, nous faisons stratégiquement deux équipes d’une personne, mon acompagnatrice ayant pour mission de garer la voiture tandis que j’allais chercher mon dossard avant la fermeture de l’espace prévu à cet effet. Presque une heure plus tard nous nous retrouvons missions accomplis, enfin prêts à retrouver le groupe muni du précieux sésame à accrocher de quatre épingles.

Mais c’est avec une pâleur nauséeuse que mon aimée me retrouve et nous nous précipitons dans la première pharmacie faire l’achat d’une substance propice à soigner les troubles digestifs ! Je fais publiquement sur ce blog le serment solennel de ne plus jamais manger d’huître de toute ma vie, pourtant j’aime ça et ce midi je n’en n’avais mangé que six (2).

Le médicament étant effervescent, nous allons dans un bar (plus précisément en terrasse, le détail est important) où je ne prends qu'un verre d’eau.

Et c’est le drame.

Sans rentrer dans des détails peu ragoutant, disons que j’ai subi une réaction de refoulement gastrique que les serveurs de bars voient plutôt en fin de nuit les soirs de matchs….

Ma participation à la course, pour l’heure, est amplement compromise.

                                                               À suivre….

( (1) Une seule arrivée d’eau dans la salle de bains, qu’à cela ne tienne, le flexible de douche est branché dans le lavabo.


 (2) Aucun trouble de ce type jusqu’au 20 janvier de l’an passé, puis re-belotte au nouvel an. Trois fois de suite, on peut conclure que j’ai désormais un problème digestif avec le mollusque ostréidé.



jeudi 6 avril 2017

C'EST UN CAP





Ce soir, vers 18 heures 45, le compteur de mon blog affiche le nombre de 100 000 visites !

Merci à tous pour votre fidélité depuis quatre ans et demi sur ce blog.


Cela s'arrose, sans aucun doute

samedi 1 avril 2017

PETIT PAYS

Au Burundi, début des années 90, Gabriel vit heureux avec sa famille, de père français et mère rwandaise.


C'est la vie joyeuse d'un garçon de dix ans avec copains, leur planque, quelques chapardages de mangues pour se faire de l'argent de poche dépensé en confiserie les premiers temps, en bières ensuite.



Il entend aussi les adultes parler politique, les rancunes prêtes à se réveiller, à basculer dans la haine et les tragédies. Un coup d'état, le Rwanda s'embrase, les familles se déchirent, certains fuient les massacres, d'autres restent ou vont combattre.


Pour son premier roman d'inspiration autobiographique, Gaël Faye à ce talent de savoir traiter d'un sujet grave sans que la lecture en soit oppressante grâce à un style fluide.









"Quand il riait, la joie repeignait les murs"

"Il comprenait toujours ce que disaient les grandes personnes, c'était son handicap"

"L'humeur était à la fête et les larmes au rire"

lundi 27 mars 2017

LE QUOTIDIEN DE SELLIG ET LES VOYAGES DE PATRICK


Pas moins de deux soirées théâtres à quelques jours d’intervalles, avec des styles et un public bien différent.

Jeudi dernier, dans le cadre du festival Les sérénissimes de l’humour, je suis allé voir le nouveau spectacle du comédien Sellig qui racontait avec un brin d’exagération son quotidien et ses souvenirs. Allant de ses vacances à la montagne aux dimanches ennuyeux en passant par ses colonies de vacances, les jeux de sociétés, les trains en décembre ou les voyages sur l’autoroute, l’artiste nous conduit dans un univers fait de dérision, ponctuant ses sketches de quelques interventions de Jean Georges, de la Comédie Française, narrant ses visites en Province dont la seule évocation de ce no man’s land provoque des haut-le-cœur !

Bien que le naturel et la spontanéité semblait de mise, la présence dans la salle du chef de l’Etat monégasque m’a paru troubler parfois les réactions du public. Le protocole cependant a placé le souverain un rang après le mien, j’apprécie cette délicatesse.

Samedi soir, c’est dans une salle niçoise beaucoup plus modeste dans sa capacité d’accueil mais non moins fraternelle et amicale que j’allais applaudir les Travel anecdotes de l’ami Patrick Mottard, interprété par Bernard Gaigner et Frédérique Grégoire. C’est avec plaisir que je retrouvai l’autodérision et l’humour de Patrick, grand baroudeur estival, en particulier dans l’Europe de l’Est notoirement épique d’avant 1989 qui lui fit connaître quelques jours les geôles bulgares.

S’il faut patienter février 2018 pour voir Sellig sur la scène de l’Olympia, il est beaucoup plus simple et rapide de voir les déboires des Mottard jusqu’au 2 avril au Théâtre de l’Eau Vive (10 Boulevard Carabacel, à Nice, tél : 04 93 27 10 49).


 

mercredi 15 mars 2017

FÉERIQUES

Le troisième opus poétique (1) de Coralie FOLLONI marquait la fin d’un cheminement reconstructeur et rédempteur par la poésie, paru en 2009 après « Tristesses » (2004) et « Clairsobscurs » (2007).

Cette fois, les mots de Coralie sont une renaissance marquée par l’amour et le goût des plaisirs simples de la vie dans un rythme chantonnant.

La seconde partie met en avant le plaisir de la création artistique, l’art rédempteur, l’imagination comme l’imaginaire, le rêve, le partage.

Ponctué de nombreuses photos de l’auteur ce recueil donne de l’énergie et du sourire, à lire et relire dans nos matins plus gris.



ISBN : 978-2-95229355-2-4





(1) troisième opus poétique mais quatrième ouvrage avec la pièce de théâtre "Le Roi veut tout" en 2008. 

mardi 14 mars 2017

RENDEZ-VOUS, LE ROURET



Manon Vermersch et moi-même représenteront les Éditions Valrose les samedi 18 et dimanche 19 au salon du livre du Rouret "Écrivains d'ici".


Avec 65 écrivains régionaux, nous vous accueillerons au centre culturel du Rouret de 10 heures à 19 heures, (Entrée libre et gratuite) pour vous offrir une belle diversité d’écritures et vous emmener voyager au travers de témoignages, réflexions, intrigues, contes, fables, BD, romances … 
De nombreuses animations auront lieu tout au long du week-end : récital de harpe, contes, découverte du terroir, théâtre, atelier de reliure....
Petit plus pour les gourmands, l'association "Les passeurs de Livres" offriront une crêpe pour deux livres achetés !
Venez nombreux !
 

mercredi 8 mars 2017

LES GENS HEUREUX LISENT ET BOIVENT DU CAFÉ

« Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. »

Dès les premières pages du roman de Agnès Martin-Lugand le décor est fixé et le thème de la mort est présent. Pourtant le livre n’est pas oppressant, le style est fluide et actif.

Diane, après la mort accidentelle de son mari et leur fille doit réapprendre à vivre avec le soutien de son associé fantasque et l’incompréhension de ses parents et beaux-parents.


Après la période de la colère, du chagrin vient la reconstruction que la narratrice ira chercher en Irlande.


dimanche 19 février 2017

CHAMBRE SANG UNE

Si ce roman d’Angie Lollia semble commencer comme une comédie romantique, l’auteure nous conduit vite dans les méandres d’une société secrète niçoise à travers le personnage de la journaliste Nelly Legendre partie à la recherche d’un écrivain mystérieusement disparu.

C’est dans un style fluide et agréable qu’Angie passe de l’intrigue à la romance, de l’humour à la trahison.

Et je ne dis pas cela parce que l’auteure est une amie !




Chambre sang une, de Angie LOLLIA
Editions RIC, ISBN 979-10-92986-27-

jeudi 9 février 2017

DE RÉPONDRE À L’OVERDOSE MÉTÉOROLOGIQUE


Sur son blog, mon ami Patrick Mottard poussait un salutaire coup de gueule quant à l'overdose de météo que nous subissons sur nos smartphones, télévisions, radios et journaux.


Si la sage colère de l'ami se justifie en grand nombre de points, j'apporterais cependant quelques observations à son courroux.

La première, Cher Patrick, est que nul te contraint à consulter les applications météos de ton smartphone ni ne t’empêche d'éteindre la télévision, c'est en substance ce que tu conclus avec l'autodérision que je te connais. 

Ensuite, et cela n'engage fort heureusement que moi, sans être un forçat de la consultation météorologique, les techniques modernes permettent de se renseigner avec précision avant une activité de plein air telle une randonnée ou une compétition sportive. Toutefois, et en ce qui me concerne, les inscriptions pour les marathons se faisant plusieurs mois avant l'épreuve aucune considération météorologique ne peut entrer dans le choix de la course sauf peut-être pour le marathon de l’Antarctique (qui existe réellement, voir sur ce lien). 

En outre, les récent(e)s participant(e)s aux championnats régionaux de cross à Fréjus ou interrégionaux de cross à Rocbaron (Var itou) te confirmeront volontiers que la pluie (voire les trombes d'eaux) sont vivifiantes et la boue très bonne pour la peau !

Les filles après la course et avant la douche
Enfin, et surtout, de toutes les diffusions de bulletins météos mes préférées sont radiophoniques, elles ont une forme de récitation poétique, d'inventaire à la Prévert. 

Enfant, la voix chevrotante d'Albert Simon décrivait le pays sans que je suive ni comprenne vraiment toute la litanie de noms mystérieux. Où pouvait donc se situer ce limousin ou ce bassin aquitain ? Il n'y a guère qu'en juillet que je localisais la dernière information du bulletin qui finissait toujours par la couleur du ciel sur l'étape du Tour de France et je pouvais aller jouer serein rassuré (ou pas) pour les conditions de courses de Bernard Hinault et ses concurrents bien moins bon que lui.

La météo marine, bien sûr, était le sommet de la chansonnette incompréhensible avec cette mystérieuse phrase "Mer calme à peu agitée allant de cinq à six Beaufort et de mille trente à mille cinquante hectopascals"

Beau fort ? Il n'était pourtant pas possible que la météo ne parle ni de fromage ni de mon papa (lequel aurait eu quatre-vingts ans à la dernière chandeleur, souvenir que j'ai commémoré la semaine dernière avec une bouteille de vin nantais et une amicale compagnie) !

Je pense, cher Patrick, qu'il était temps que je m'engage dans un débat important à quelques mois des élections présidentielles et après que l'on m'ai reproché une publication amorale sur un réseau social. 

Merci de m'avoir donné cette occasion, et bien entendu je suis disposé à poursuivre cet échange constructif et essentiel autour d'un verre.

mardi 7 février 2017

ALEX

Je ne suis pas particulièrement un grand lecteur de roman policier, mais de temps à autres c’est une récréation à laquelle je cède volontiers.

Alex, le roman de Pierre Lemaître, fait partie de ces romans qu’on ne veut pas lâcher tant on est pressé de connaître la suite, savoir qui tire les ficelles du jeu macabre et pourquoi.

Si certains personnages sont fatigants de caricatures (la pingrerie insensée d’Armand, la taille exagérément petite de Louis) d’autres au contraire sont touchant par leur sensibilité et la passerelle entre leur vie privée et leur métier les rends sympathiques.

En changeant plusieurs fois de statut, parfois cruelle, parfois victime, l’ambiguïté du personnage d’Alex la rend bouleversante.


Il n’est pas surprenant que le style de Pierre Lemaître fut ensuite consacré Prix Goncourt pour une autre de ses œuvres.


mardi 31 janvier 2017

LE TEMPS QUI PASSE

Les années qui s’additionnent sont pour certains, à les écouter, un fardeau lourd à porter à moins que leurs plaintes ne soient que coquetteries.

Je suis de ceux que cette incrémentation du compteur des ans ne bouleverse pas, bien au contraire, j’aime assez recevoir appels et messages de mes proches, les dits messages se multipliant depuis l’avènement des réseaux sociaux et il n’est pas rare de n’avoir qu’un seul contact annuel avec nombre de personnes.

Eventuellement, cela peut être l’occasion d’une soirée simple et sympathique.

Ainsi, samedi dernier, j’avais convié une petite trentaine de mes amis pour fêter le jour de mon arrivée dans ce bas monde.

La diversité de mes activités ont fait se rencontrer des sportifs épicuriens, quelques auteurs non moins joyeux et mes fils tout autant bons vivants. Il ne surprendra alors personne que les cadeaux qui me furent offerts soient du vin, des livres et du matériel sportif, chacun en des choix judicieux que je continue de savourer.

« Vive le sport, vive la littérature et vive l’amour » était la conclusion de ma brève intervention puisque la soirée fut également l’occasion de présenter à mes amis la femme qui désormais enchante mes jours.

Puis, nous avons prolongés la soirée dans un bar du vieux Nice, mais je tairais cette séquence par respect pour les familles de quelques protagonistes de cette fin de soirée….

Et l’an prochain, je change également de décennie, je ne vais pas tarder à réfléchir au sujet !





vendredi 27 janvier 2017

RENDEZ-VOUS, VENCE

Le samedi 28 janvier, de 15 heures 30 à 18 heures, les auteurs des Editions Valrose, Coralie Folloni, Manon Vermersch et moi-même, dédicaceront leurs livres et rencontreront les lecteurs à l'Espace Culturel de Vence, Place du Grand Jardin.

Venez nombreux.

dimanche 22 janvier 2017

CROSS POUR TOUS DE FRÉJUS


Dans le sud il fait toujours beau disent les locaux avec un brin de fierté, voire d’arrogance.

Pourtant, exception fut faite en ce jour de cross-country à la Base Nature de Fréjus dans le cadre des championnats régionaux.

J’ouvrai le bal des courses du jour sous une pluie battante et un terrain gras à souhait, ponctué de flaques d’eau et de passages dangereusement glissant.

La lutte fut menée jusqu’au bout pour le gain d’une place supplémentaire à deux cents mètres de l’arrivée qui me sera soufflée à quelques foulées de la ligne.

Ma course permettait cependant de renseigner mes camarades de club sur le parcours et ses pièges.

Les filles de Courir à Peillon, fraîchement auréolées du titre de championnes départementales des Alpes-Maritimes de cross court, affrontaient aujourd’hui les meilleures équipes régionales.

Dernier conseil d’un de leurs entraîneurs sur la ligne de départ : « Donnez le meilleur de vous-même, pour n’avoir aucun regret ».

Au prix d’une excellente stratégie d’équipe, les cinq athlètes ont fait le maximum. Hélas, elles terminent de très peu au pied d'un podium pourtant envisagé et espéré jusqu'au dernier instant avant le verdict du jury.


Mais cette quatrième place a de quoi réjouir le club prouvant une nouvelle fois une unité et un volontarisme hors du commun.


dimanche 15 janvier 2017

COMME UNE RESPIRATION

Quarante textes courts de Jean Teulé, malicieux et cruels, ordinaires ou extraordinaires, quarante destins, quarante personnages, quarante vies qui vous transportent dans les plaisirs des vies simples et des choix qui les bouleversent.


Un livre comme une respiration, comme un souffle, comme un bol d’air régénérant.



dimanche 8 janvier 2017

VOIE RAPIDE CLASSIC

Il est depuis plusieurs années un usage azuréen sportif permettant aux amateurs de course à pied de fouler le bitume sur la Promenade des Anglais.

Pour des raisons que je ne partage pas, la course, cette année, fut délocalisée sur la voie rapide et les dix kilomètres rebaptisés « Prom’Classic Express » par les organisateurs et « Voie Rapide Classic » par des participants un tantinet sarcastique.

Le bord de mer fut ainsi remplacé par une suite d’immeubles sans charme aux appartements doublements vitrés par les habitants sur un parcours sans public possible (mais pourquoi ne pas avoir fait un parcours en ville ?), des sas de départs désorganisés obligeant un premier kilomètre en slalom pénible, un podium face à la ligne d’arrivée empêchant le public de voir et applaudir les lauréats, et des mesures de sécurité poussées à l’extrême allant jusqu’à restreindre la zone d’échauffement.

Mais la course clôturait aussi une période d’entraînement permettant aux uns et aux autres de faire le point sur leur état de forme. Pour ma part, je signe exactement le même temps qu’en 2016, j’en conclus par conséquent que je n’ai pas vieilli ce qui fait toujours plaisir le jour de son anniversaire !

Les filles de Courir à Peillon (et Serge) dans le tunnel Malraux