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samedi 2 août 2014

CARTE BLANCHE ET NOIRE

La collection photographique des Editions baie des Anges, regroupe 5 recueils à ce jour. 

Louis-Paul Fallot après nous avoir fait emmené en promenade des rives de la Méditérannée aux villages de Haute Provence dans son livret "De mer à monts", nous conduit désormais dans les coulisses des artistes niçois avec "Objectif artistes"

Magali Moscardo, avec "Nice au carré" nous conduisait dans les quartiers niçois






samedi 30 novembre 2013

LES LOUPS DU MERCANTOUR

Vaste débat entre éleveurs et écologistes qu’est le maintien de la faune sauvage dans nos forêts ! Cela est vrai dans le Parc du Mercantour ou dans les Cévennes avec le loup, ou dans les Pyrénées avec l’ours.

En passionné de la nature et randonneur aguerri, Ernest Di Grégorio pose le sujet de cette cohabitation à travers un roman.

« La révolte gronde chez les bergers et les propriétaires dont les troupeaux sont soumis à de fréquentes attaques de loups. Ceux-ci se livrent à de véritables carnages, réduisant à néant le travail des éleveurs. Certains d’entre eux, au bord du gouffre financier, las de combattre ce fléau, mettent un terme à leurs souffrances morales en se suicidant.
Marie et François mènent une belle relation amoureuse. François, guide de haute montagne, est un fervent défenseur des loups. Il veut protéger cette espèce animale, qui selon lui, fait partie intégrante de la nature et en garantie la biodiversité ».

Et puisqu’il s’agit d’un roman et pas d’un essai fastidieux, il est aussi question d’amour et d’intrigue pour le plus grand plaisir du lecteur.




LES LOUPS DU MERCANTOUR, de Ernest Di Grégorio,
Editions Baie des Anges, ISBN 978-2-917790-43-4


NB : Je ne parle pas habituellement des couvertures de livres, mais la photo de celle-ci étant l’œuvre de mon ami Louis-Paul Fallot je ne peux qu’en dire le plus grand bien !

dimanche 9 juin 2013

ET TOUT S'ACHEVA PAR UN ORAGE

Le festival du livre de Nice est souvent l’occasion de faire de belles rencontres pour le lecteur qui aime flâner dans les allées, scruter le programme des diverses animations, forums, rencontres, tables rondes et autres conférences.

Si la lecture publique de Jacques Weber jeudi soir dans le parc des Arènes de Cimiez a pu provoquer mon ennui, celle le lendemain de Clémentine Célarié d’un texte d’Amin Maalouf extrait de son dernier roman « les désorientés » m’a rendu plus enthousiaste.

Samedi, la foule se pressait sur le cours Saleya pour rencontrer les différents « peoples », au nombre desquels Richard Borhinger ou William Leymergie, ou les nombreux auteurs et/ou invités politiques d’Henri Guaino à Bernadette Chirac en passant par Jacques Peyrat et Christian Estrosi, ajoutant à cela les Zeymour et Nauleau, les Jean-François Khan (journaliste ou politique ?) les Tristane Banon (journaliste ou people ?) autant de personnes avec qui je ne suis pas allé tailler le bout de gras.

Il est temps que mon ami PatrickMottard publie un nouveau livre afin de rééquilibrer la représentation politique dans ce festival, sinon en quantité, au moins en qualité !

Fort heureusement, il y a aussi des romanciers, des nouvellistes, des poètes, des auteurs régionalistes, des témoins de leur temps sans crépitement de flash ni mouvement de masses. Mes différentes rencontres se situent là et mes déambulations du samedi me permettaient de revoir Ugo Bellagamba (la huitième colline de Rome, Tancrède) ou Claude Rizzo (voir sur ce blog), croiser des amis en ballades et faire quelques emplettes qui élèveront sur mon bureau la pile de livre à lire pendant quelques temps encore.

Dimanche, Nouveau fouinage. J’ai l’occasion de voir Louis-Paul Fallot que j’avais raté la veille et qui m’avait commandé un livre (un à moi, même si je n’étais pas exposant, j’en avais pris dans ma besace) et Laurence Dionigi (voir sur ce blog) avec qui j’ai bavardé longuement entre « collègues auteurs », de projets, de l’origine de l’inspiration, du ressenti que peut avoir nos proches ou de quelques conseils pour ma diffusion.

Puis nous nous sommes salués. Le ciel s’était assombri jusqu’à devenir menaçant, le vent se levait, le tonnerre s’annonçait tonitruant, un éclair traversait le ciel noirci et les premières gouttes se transformaient vite en trombes d’eau.

Je me précipite à l’abri d’un stand et m’excusant auprès de l’auteur tandis que Les libraires protègent les livres, le public fuit ou s’abrite, les bâches ferment les stands tant et si bien que je me retrouve entre l’une d’elles et une table. Une actrice dont j’ignorais jusqu’alors l’existence continue de signer plus d’autographes que de livres, un auteur ironise en précisant qu’elle est certes belle mais que la caissière du Shopi de son quartier est plus jolie. Cet auteur, c’est Grégoire Delacourt, ce nom me dit vaguement quelque chose. Ah oui, j’y suis, c’est celui dont on parle en ce moment, l’homme à qui Sarlett Johannson a fait un procés ! Manifestement Grégoire s’en fout, pour l'heure il préfère ouvrir une bouteille de vin, et m’en offre un verre. Il est aussi prolixe que son voisin Serge Joncour est taiseux. C’est à ce dernier que j’achèterais un livre, le thème de la famille me plait.

Plus loin, Jean-Louis Debré et Franz-Olivier Giesberg devisent ensemble, peut-être au sujet de la météo, tandis que Jean-François Kahn scrute le ciel.

Je profite que la pluie s’atténue pour m’éclipser, je suis garé assez loin. En passant par le port, le vide-grenier qui battait son plein une heure avant est désormais terminé, marchandises rangées, tables pliées. Jupiter à sonner le gong.

Quant à l’actrice, il s’agit de Laetitia Milot, elle joue dans la série de France 3 « Plus belle la vie ». Je ne pouvais évidemment pas la connaitre !

 
Il pleut sur Nice, panique au festival du livre !