BIENVENUE SUR MON BLOG

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mardi 28 août 2018

QUELQUES HAUTEURS A LA FRAÎCHE


Fort de l’expérience Corse de l’an passé, je suis reparti pour quelques jours de marche, cette fois dans les Dolomites, au Nord de l’Italie. Cette année encore, je dois bien dire que je n’ai pas été déçu.

Partir avec un groupe d’inconnus est toujours un peu risqué, mais en marchant les langues se délient vite, assez étrangement d’ailleurs puisque on devrait la tirer face à l’effort, mais le premier circuit était suffisamment court et facile pour faire connaissance. Puis le soir venu, au refuge, après une pinte ou un spritz, tout le monde est plus prolixe.

Nous logerons en refuges, si le premier semble un peu une grande usine les suivants seront souvent plus chaleureux et familiaux. A Auronzo, notre première étape, le maillot rose de Vincenzo Nibali est fièrement encadré dans l’entrée en souvenir du jour où il scella sa victoire ici lors du Tour d’Italie cycliste 2013 (pour la petite histoire).

Les paysages s’enchaînent, tous à plus de 2 000 mètres d’altitude, avec bonheur et plénitude. Qu’il est bon de sentir la quintessence du bien-être dans l’effort. Certes, quelques passages me paraissent un tantinet abrupts, mais mes acolytes ont vite compris que je n’étais pas franchement rassuré dans les passages à flancs de falaises et seront toujours aux petits soins pour moi, me demandant si ça va, m’accompagnant, m’entourant, m’aidant.

Ne croyez pas que j’ai écrit quintessence pour faire le malin, ce n’est qu’une blagounette à usage privé, fruit de nos soirées de jeux Time’s Up. A défaut de boîtes de jeux, nous avions inventé les mots nous-mêmes, un tordu avait trouvé « quintessence » ce qui est plus difficile à mimer que « fellation », fruit d’un autre tordu, et je ne vous dis pas comment on mime « Pavlova » !

La convivialité du groupe amènera quelques un(e)s à devenir des sans-culottes, mais je ne donnerai aucun détail ni ne publierai de photos par respect pour leurs familles.

La semaine fut vite finie, nous aurions tous bien rempilé malgré nos 6 000 mètres de dénivelés en 100 kilomètres (et quelques-uns à ras de falaise, mais je n’ai même pas eu peur, enfin si un peu, mais bon ça passe).

Semaine de sport et de rencontres, que du bonheur autour de Vincent, un guide passionnant et sympa qui m’excusera de l’avoir appelé Julien une partie de la semaine. Julien c’était l’an passé en Corse. Peut-être appellerais-je Vincent le guide de l’an prochain, mais ce sera où ?



Quelques photos de Pascal T.









mercredi 8 août 2018

C'EST DINGUE

Ce n'est pour me vanter, mais le 8 août 2008, chez Huit à huit, j'ai eu un ticket de caisse de 8,88 €.

La preuve en image


Il faut vraiment être comptable pour : 

1) Se rappeler de cela
2) Avoir conservé le ticket de caisse
3) Le retrouver dans ses archives en moins de dix minutes

samedi 28 juillet 2018

ELLES SONT LES CHAMPIONNES !!!!

Une quatrième équipe de France a été sacrée championne du monde ce mois de juillet, il s'agit des sabreuses, après les rugbywomen universitaires à VII, les triathlètes (en catégorie relais mixte) et les footballeurs. 

Félicitations à ces championnes, et soulignons que contrairement aux messieurs du ballon rond, ces dames ne sont pas des professionnelles, leur sport est une passion, pas un métier !

Le petit décalage médiatique méritait bien un rééquilibrage sur mon modeste blog.








lundi 16 juillet 2018

UNE DERNIÈRE MONTAGNARDE


Il faut savoir arrêter une saison sportive, et c’est donc en altitude que quelques irréductibles Peillonnaises, que j’accompagnais pour que la représentation ne soit pas exclusivement féminine, se sont retrouvées à Auron.

Ainsi, Carole, Véronique, Dorothée, Chantal, Sandrine, Élodie, Camille et moi nous sommes oxygénés en altitude pour une ultime compétition, enfin presque puisque Chantal relève le défi de l’ascension du Col de la Bonnette (27 kilomètres, 1700 mètres de dénivelé et une arrivée à 2 802 mètres d’altitude) dans deux semaines.

Mais que ce fut difficile aujourd’hui ! Si la fraîcheur de l’altitude était bienvenue, les 970 mètres de dénivelé étaient concentrés essentiellement sur les deux premières ascensions sur des sentiers étroits faisant souffrir de nombreuses paires de cuisses.

Les descentes obligeaient à une vigilance permanente tant elles étaient sinueuses et pentues. Sans courir avec Dorothée cette fois-ci, nous n’étions jamais loin l’un de l’autre, tandis que pour moi rien n’allait se passer correctement. Mon sac d’abord s’est déréglé et tandis que je tentais de corriger la situation, une des sangles me restait en main. Il me restait cinq kilomètres à courir avec un sac de travers, flottant d’un côté, me serrant le cou de l’autre !

Puis c’est une ampoule à l’orteil qui me fit pousser un nouveau juron.

Alors que nous quittions un étroit sentier pour rejoindre une piste, nous constatons dépités que la balise nous indiquant s’il fallait prendre à droite ou à gauche avait disparu. Sachant que peu après nous se trouvait un concurrent qui avait déjà fait la course l’an passé, nous l’attendons prudemment et repartons avec lui. Merci Philippe.

Dorothée, très agacée par ces deux minutes d’attente et sachant l’arrivée proche, accéléra avec la hargne que je lui connais en fin de course, faussant ainsi compagnie au petit groupe de concurrents qui s’était constitué dans l’incident. Il me sera impossible de la suivre, je n’avais à ce moment-là plus d’énergie, un sac branlant et une ampoule. J’ai fini ma course en footing.

Chantal me dépassera aussi, sa préparation au Col de la Bonette porte ses fruits (elle va faire une sacrée perf !). Puis viendra Camille, d’apparence nonchalante pour sa première course en montagne, Élodie, Sandrine faussement déçue, puis Carole et Véronique dans une course commune pleine de courage.

Cette fois-ci, nous repartons sans tarder pour ne pas rater la finale du foot bien que certains programmes de soirées seront notoirement contrariés par un abruti ayant garé son camion devant le parking où était stationnée une de nos voitures ! Comme disait Audiard : « les cons ça osent tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît ».



Quelques photos de Carole