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Affichage des articles dont le libellé est Carlos Ruiz Zafon. Afficher tous les articles
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samedi 27 août 2022

MARINA

 

Dans les années 80, Oscar s’échappe volontiers de son collège pour passer le temps. Au cours d’une de ses escapades il pénètre dans une maison mystérieuse et rencontre Marina. Ils découvrent alors une tombe sans nom orné d’un papillon noir et décident d’en découvrir le secret.

Leur enquête les plongera dans une tragédie ancienne au cœur d’un inquiétant théâtre.

Carlos Ruiz Zafon transporte à nouveau ses lecteurs dans la mystérieuse Barcelone de son enfance avec un subtil mélange de genres, à la fois fantomatique, policier et amoureux.



samedi 22 juin 2019

LE LABYRINTHE DES ESPRITS



À l’instar des trois mousquetaires qui étaient quatre, « Le Labyrinthe des esprits » est d’une certaine manière le quatrième tome de la trilogie du « Cimetière des livres oubliés ».

À Madrid et Barcelone, dans les années de plombs de l’Espagne Franquiste, le ministre de l’Education Nationale est enlevé, Alicia Gris, issue d’un nébuleux service de contre-police, est chargée de le retrouver.

Le libraire Daniel Sempere et son ami Fermin Romero de Torres se trouvent impliquée dans l’enquête d’Alicia Gris au cours de laquelle on retrouve l’omniprésence des écrivains maudits David Martin et Julian Carax.

Un roman passionnant, mêlant thriller sombre, intrigue politique, mystères littéraires et réalité historique puisqu’outre la période franquiste (l’histoire se déroule essentiellement en 1959 et 1960), l’auteur reprend le thème encore tabou en Espagne des enfants volés pendant la dictature.

Ce qui est nouveau dans ce roman de Carlos Ruiz Zafón c’est un érotisme discret, une grivoiserie modérée, le pouvoir de séduction des femmes et un humour politique subtil.

« Un sourire (féminin) qui illumina toute sa journée et une partie de sa nuit. »

« Le taux de réunionite d’une société est inversement proportionnel à celui de sa solvabilité intellectuelle : à parler pour ne rien dire on pense peu et on agit encore moins. »

«- Pour raconter la vérité, voilà pourquoi je suis devenu journaliste. 
- Et quelle est la vérité ? 
- Ça il va falloir que tu demandes à ta mère. »



mardi 31 mai 2016

LES LUMIÈRES DES SEPTEMBRE

Si dans « Le jeu de l’Ange » et « l’Ombre du vent » l’atmosphère fantastique de Carlos Ruiz Zafon m’avait passionné, je suis plus réservé sur mes deux dernières lectures que sont « Le Palais de Minuit » et « Les lumières de Septembre ».

Cette fois l’univers devient un scénario de film fantastique pour adolescent, avec des fantômes, un château ou vit un vieil homme solitaire et mystérieux. Naturellement il convient de traverser une forêt lugubre pour se rendre au château.

Outre les nombreuses scènes de batailles avec une ombre fantomatique et des automates notoirement agressifs, on note que le fin mot de l’histoire est un amour interdit.

En effet, le vieil homme, quand il était enfant, a promis l’exclusivité de son cœur à un homme (sic). Hélas, arrivé à l’âge adulte il tombe amoureux d’une femme (ce sont des choses qui arrivent) et fatalement brise son serment d’amour avec celui qu’on peut éventuellement gratifier de pédophile, mais on note que c’est un méchant (ouf) puisqu’on apprend que dans les années 30 il a un grand projet à Berlin avec des enfants (ah, oui, quand même).

Donc dès que l’homme tombe amoureux, il lui arrive les pires malheurs. Sympa, le scénario.
Carlos Zafon a toujours un problème avec les femmes, cela se devine dans ses livres (elles deviennent folles, meurt, sont inaccessibles,…), ici c’est encore plus flagrant, outre que le vieil homme à l’interdiction d’aimer, on note aussi que :

-         Hanna meurt dans d’atroces souffrances ;
-         Alexandra est à l’agonie depuis vingt ans ;
-         Simone devient solitaire et silencieuse jusqu’à la fin de sa vie ;
-         Irène, heureusement, survit et revient non sans avoir fait patienter son soupirant pendant dix ans alors qu’il lui a sauvé la vie et qu’elle en était très amoureuse.

Ah, ben zut, je vous ai raconté un peu la fin !






Carlos Ruiz Zafon, Les lumières de septembre, Editions Robert Laffont, ISBN 978-2-221-12290-7

mardi 15 juillet 2014

L'OMBRE DU VENT

C’est toujours avec délectation que je lis un roman de Carlos Ruiz Zafon.

Paru en France en 2005, L’Ombre du Vent, se déroule dans les heures sombres de Barcelone entre 1945 et 1955. Daniel Sempere (le narrateur) découvre à l’âge de 10 ans un roman mystérieux dans le cimetière des livres oubliés. Le jour où il croise l’un des personnages du roman, il cherche à en savoir plus sur l’auteur mais sa recherche le conduira vers un passé et des évènements qu’il ne maîtrise pas.

L’intrigue sonne juste dans ce roman policier qui ne dit pas son nom, où le romantisme et l’humour se mêle subtilement.





L’ombre du Vent, Carlos Ruiz Zafon, ISBN 2-7441-7961-2