BIENVENUE SUR MON BLOG

BIENVENUE SUR MON BLOG



Affichage des articles dont le libellé est Nice. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nice. Afficher tous les articles

dimanche 11 octobre 2020

UN AN À L’AVAN

Quand je pense que je me suis (re)mis au vélo par lassitude des tendinites et des multiples bobos de la course à pied, me voilà avec un bras en écharpe et la clavicule cassée !

Il y a un peu plus d’un an, au Mont-Saint-Michel, je terminais mon treizième et ce que je savais être mon dernier marathon. J’avais déjà acheté un vélo de route, je prévoyais de faire quelques sorties solos et sans dénivelé pour commencer, augmentant peu à peu le kilométrage et la pente.

J’ai rejoint l’AVAN fin août 2019. Dès ma première sortie, il m’est conseillé de rouler avec le groupe A parce que j’en avais « largement le niveau ». J’ai vite déchanté et mon expérience avec le « A » fut un grand moment de solitude dans la montée du Col Saint-Roch même si le groupe m’attendait patiemment au sommet, tout en ayant la courtoisie de ne pas me préciser le temps d’attente.

J’attendrai plusieurs mois avant de retrouver le « A » avec l’Étape du Tour pour objectif en juillet, en me disant que ce n’était « pas pire » qu’un marathon.

Quand on est nouveau venu dans un groupe, il n’est jamais simple de s’intégrer ni même de se souvenir des prénoms (pardon pour ça), surtout si l’on passe d’un groupe à l’autre et qu’une pause printanière s’impose pour tous, c’est pourtant toujours avec beaucoup de plaisir que je retrouve le groupe dominical, découvrant des nouveaux parcours, parfois difficile mais toujours solidaire de celui qui roule en galère.

Je retrouve cependant quelques personnes que j’ai connues par ailleurs. Alain, mon ancien médecin (cela m’était difficile de te tutoyer au début), Claude et Roselyne, que j’ai connu au Cavigal, Jean-Claude, un coureur de 24 heures et 100 kilomètres de « Courir à Peillon » ainsi que des anciens de l’AVAN, Olivier qui se joint à nous parfois et que j’ai connu par le travail à Beaulieu, ou Marie-Claude également assidue à Peillon.

C’est également avec beaucoup de plaisir que j’ai découvert de nouvelles routes. La région est un terrain de jeu magnifique offrant des panoramas montagneux en récompense de l’effort. Les mythiques cols de Vence, de la Bonette ou du Turini ou la piquante montée vers le fort de la Revère. Aujourd’hui dévastées par la tempête, nos vallées reprendront un jour leur aspect paisible qui fait leur charme.

Au début de l’été mon objectif avait changé, à défaut d’Étape du Tour, je projetais la traversée du Massif Central de Clermont-Ferrand à Sète en huit jours avec l’ascension quelques monuments tels le Puy-Mary ou le Mont-Aigoual. Hélas une mauvaise chute au matin du troisième jour va contrarier mon périple et m’empêchera de monter sur un vélo pendant une longue période.

Il faut être patient, mais dès que possible je serais heureux de rejoindre le groupe des bleus et jaunes !

À très bientôt !







lundi 16 avril 2018

UN PEU PLUS QU’UN SEMI-MARATHON


Pour différentes raisons, j’aurai parcouru vingt-quatre kilomètres sur ce semi-marathon au lieu des vingt et un réglementaires.

En pleine préparation marathon, je ne tentais pas de réaliser une performance particulière et avais pris un dossard avec ma casquette d’entraîneur tout en faisant ma sortie longue dominicale.

Ainsi, j’accédais à la zone de départ et au parcours et courais avec les uns et les autres quelques temps sans me soucier de mon chronomètre.

Quelques temps accompagnant Sandrine, puis Marie-Claude, ce n’est que vers le cinquième kilomètre que je rejoignais Laëtitia sur sa première course sur route. Elle courait sans montre -ce qui est devenu rare- je veillais donc à ce que son allure soit suffisante pour boucler le dix kilomètres en moins d’une heure (les deux courses se disputaient en même temps). Elle se débrouillait d’ailleurs fort bien et atteindra l’objectif malgré un moment de faiblesse dans les deux derniers kilomètres.

Puis je repris ma course en accélérant un peu afin d’atteindre mon allure marathon, courant parfois avec un ami -plus souvent avec une amie d’ailleurs, puisque la délégation féminine du club était venue en force.

Au seizième kilomètre, j’apprenais que Carole avait fait un malaise ! Demi-tour immédiat évidemment pour la rejoindre et savoir ce qui se passait (d’où ma rallonge de distance).

Le malaise était bien là mais il n’est que digestif à cause d’une erreur d’alimentation. Elle était pourtant sur un bon rythme jusqu’à ce que ces intestins se rebellent. Sa déception est aussi grande que ses tripes en folie, elle s’arrête plusieurs fois tenue par la douleur avant de repartir plus obstinée que jamais. Malgré la performance ratée elle tenait à terminer courageusement la course et si j’ai tenté de l’en dissuader un court moment j’ai vite compris que sa ténacité était la plus forte.

Après avoir pris connaissance des résultats de tout le monde, nous nous réjouissons ensemble de toutes ses performances et de la nouvelle démonstration de volontarisme de Carole.

Et comme à chaque fois, nous n’avons pas voulu nous quitter comme ça et sommes donc allé déjeuner ensemble.

Déjà avant la course l'entraîneur est un homme heureux !

Avec Carole


mardi 9 janvier 2018

À NICE EN VÉLO

Si à Paris en vélo on dépasse les autos à l’en croire une vieille chansonnette, à Nice, le plus difficile est de trouver un vélo libre-service, ici nommé Vélo Bleu, en bon état.

J’utilise très régulièrement ce service, plus écologique, propice à l’activité physique, moins coûteux que les transports en commun (vingt-cinq euros par an d’abonnement et des utilisations de moins de trente minutes gratuites).

Moins coûteux évidemment que la voiture pour qui n’a pas de parking si on tient compte des frais de carrosserie d’artistes anonymes et des multiples contraventions pour « stationnement très gênant », motif unique et systématique au tarif de cent trente-cinq euros, dont le quartier Saint-Roch est, dit-on, abonné grâce au zèle exagéré de quelques fonctionnaires de police.

Pourtant, j’ai constaté sur mes vingt-cinq dernières utilisations pas moins de seize dysfonctionnements du Vélo Bleu !

Le 15 août : Restitution rue Figheira, la première borne ne s’allume pas, la deuxième reste bloquée sur « chargement en cours », les autres bornes sont complètes. Stade Vauban, la clé n’entre pas dans la première borne.

Le 10 septembre : Place Masséna, la roue est voilée sur le premier vélo, le dérailleur saute sur le deuxième

Le 16 septembre : pas moins de trois stations pour trouver un vélo disponible et en bon état.

La liste est longue des bornes qui ne démarrent pas, des mentions « restitution impossible », « pas de réseau ». Des vélos cassés, abîmés, des pneus crevés, des freins cassés, des dérailleurs défaillants. Des stations pleines lors des restitutions ou à l’inverse des stations sans vélo disponible au moment des locations. De long temps d’attente de connexion des bornes.

Pour avoir utilisé où m’être renseigné sur les vélos libre-service d’autres grandes villes, il semble que le maintien en bon état d’un parc est possible. Probablement est-ce également moins onéreux que des décorations de Noël à Nice (pour mémoire une facture de 900 000 € en 2017, plus que Marseille et Paris) !


Dans les prochaines semaines, un service de scooter libre-service sera mis en place dans la Métropole azuréenne, encore faudrait-il que les deux roues non motorisés soient efficaces avant de proposer une nouvelle offre. 





samedi 15 juillet 2017

NICE, UN AN APRÈS

Hier, à Nice, il y avait l’hommage, le vrai, l’officiel, avec les discours et le défilé militaire, et puis les hommages, celui des gens, qui déposaient des fleurs et se recueillaient.

Les deux étaient indispensables, l’un n’allait pas sans l’autre pour que chaque niçois trouve sa place dans cette journée de mémoire.

Avec Céline, une proche amie dont ce n’est pas le véritable prénom mais je ne lui ai pas demandé son avis pour écrire ce billet, nous avons fait le choix de mélanger les deux.

Pendant le discours présidentiel et le défilé qui ne sont pas des séquences que nous voulions suivre, nous sommes allez loin du site des commémorations, commençant la journée par un moment de détente dans une salle de cinéma regarder une comédie facile, avant de rejoindre le Quai des Etats-Unis où était organisé l’hommage participatif par une pose de plaques bleues, blanches et rouges sur le sol afin d’écrire un message -la devise de la République en l’occurrence.

Ensuite, après un moment pour nous comme un jour ordinaire, nous avons rejoint la Promenade des Anglais rejoindre le lieu exact où deux enfants dont Céline était proche ont été fauchés par un camion fou un soir de fête. De nombreux niçois faisaient comme nous à chaque endroit ou un homme, une femme, un enfant a perdu la vie l’an passé dans cette ignoble tragédie.

Chargée par l’émotion Céline est rentrée chez elle, tandis que j’allais au concert en plein air non sans échanger encore de nombreux textos avec elle.

Une minute de silence. Calogero chante « Les feux d’artifices », où il évoque ses souvenirs d’enfants face à ces moments de bonheur, sans pouvoir finir sa chanson.

Il n’était pas le seul à pleurer.

Et quatre-vingt-six ballons blancs sont allés vers le ciel.
                                      





samedi 29 avril 2017

Y A COMME UN DEFAUT

Hier soir, je recevais dans ma boîte aux lettres un courrier vert et blanc intitulé "avis de contravention", ce qui est généralement accueilli fraîchement.


Ainsi, selon les automates verbalisateurs, j'aurais le dimanche de Pâques stationné mon véhicule de façon très gênante sur le trottoir sis 34 boulevard Jean XXIII à Nice. 

J'ajoute, que si cela était exact le stationnement aurait duré plusieurs jours, de l'avant-veille au lendemain soir au moins comme pourrait le démontrer mon billet de chemin de fer et ma location d'un véhicule à Bordeaux dans ce même laps de temps.

Mais, regardons de plus près le lieu de l'infraction : 



On observe nettement la présence de piquets rendant impossible le stationnement sur le trottoir. 

Il n'est pas dit que je lâche cent trente cinq euros sans sourciller, je vais illico contester avec véhémence cette injuste tentative de racket.

Et toc.



dimanche 16 octobre 2016

Nissa la Bella



Le 15 octobre 2016, Nissa la Bella a été chanté en hommage aux victimes de l'attentat du 14 juillet. 

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, l'hymne niçois se plaçait dans l'unité national de l'hommage, unité qui a tant manqué aux lendemains de l'attentat.


mercredi 21 septembre 2016

RENDEZ-VOUS, NICE

Je dédicacerais mes livres et rencontrerais les lecteurs, le samedi 24 septembre de 10 heures à 13 heures, Presse du Boulevard, 22 boulevard Saint-Roch à NICE. 

D'autres lecteurs seront présents, notamment l'astro-physicien niçois Gilles BOGAERT qui présentera son nouvel ouvrage "La Vitesse de la lumière, Nice au coeur de l'histoire".

Venez nombreux !



samedi 30 juillet 2016

LA PROM'

Le lieu meurtri lentement revit
Malgré l’ignoble tragédie
Ici et là quelques marchands
Des rires d’enfants insouciants

Bien sûr les fleurs sont là
En mémoire des vies brisées
Mais les passants sont à deux pas
Avec quelques joggeurs pressés

J’entends jouer les musiciens
Le public se met à danser
Les vieilles dames promènent leurs chiens
Sur les chaises bleues on reste bavarder

Je vois un couple s’embrasser
Ils viennent de se rencontrer
Soyez le phénix de la tuerie

Je vous le souhaite pour toute la vie




lundi 18 juillet 2016

L’ÉCŒUREMENT

Une nouvelle fois, l’horreur a frappé faisant plus de quatre-vingt morts et des centaines de blessés en quelques minutes à Nice après le feu d’artifice.

Je n’ai pas pour usage de commenter ces drames sur ce blog, en principe je me limite à quelques photos ou dessins afin de rendre hommage aux victimes et marqué ainsi ma désolation face à ces tragédies.

Cette fois pourtant, je dérogerais à mon habitude. La tuerie a eu lieu près de chez moi, dans un lieu familier que ma compagne venait de quitter, j’ai été particulièrement choqué par la suite du drame.

En premier lieu, les élus niçois, premier adjoint en tête, forts mal nommés « Républicains », ne respectant pas le temps du deuil pour polémiquer de la façon la plus populiste qui soit. L’omni absent Maire de Nice officiel n’a pas cru devoir rendre le moindre hommage, c’est dire son mépris pour Nice et les niçois, quand à l’ancien Président de la République qui n’a plus de fonction, que faisait-il à Nice le lendemain de l’attentat si ce n’est sa campagne électorale.

L'hommage officiel de ce lundi a été tout autant désastreuse, hué un premier ministre au cours d’un hommage officiel est indigne, le public qui a fait cela ne respecte pas les victimes. Je peux concevoir le désaccord et la polémique (je vous renvoie sur ce point à mon prochain article, à paraitre demain sur un sujet plus léger), mais il y a des lieux et des moments pour ça.

Le lendemain soir (vendredi 15), alors que je m’étais rendu sur place, un calme régnait là où habituellement la vie domine. Mais la présence de journalistes, de caméras, m’a semblé décalée et gênante. J’ai ressenti le même malaise en passant à plusieurs reprises samedi devant l’Hôpital Pasteur où de nombreux journalistes étaient à l’affut de la prochaine information sur une victime.

Nice-Matin a cru bon de faire sa une indécente du vendredi avec des corps de victimes, France 2 a interviewé un homme agenouillé devant le corps de sa femme décédée. Où s’arrête l’information, où commence le voyeurisme ?


                                                                              



samedi 17 octobre 2015

INCROYABLES SCOOPS À LA VILLE DE NICE

Ce blog ayant également vocation à être un blog d’investigations, je vous ai déniché deux scoops particulièrement improbables mais parfaitement authentiques :

1) Le Maire de Nice serait écologiste, tout de même pas au point de faire liste commune avec les Verts (et le Front de Gauche) aux prochaines élections régionales, n’exagérons rien, mais il fait dans le recyclage là où on ne s’y attend le moins.  

2) Le Maire de Nice tiendrait ses promesses (je sais que c’est difficile à imaginer) en tout cas au moins une d’entre elles !

Le concept, pas con, est le recyclage de promesse électorale.

En novembre 2011, j’écrivais sur mon précédent blog un billet intitulé « LE PARCOURS DE SANTE », en ces termes :

« Le 10 février 2011, alors que la campagne électorale pour les élections cantonales de 2011 battait son plein, Nice-Matin titrait (page 12) « GAIRAUT : UN PARCOURS DE SANTÉ LE LONG DU CANAL ». Cette déclaration faisait suite à une réunion du comité de quartier tenue la veille. Le quotidien soulignait « une annonce satisfaisante, donc. Mais pas isolée. Lors de cette rencontre, les riverains ont été arrosés d’une pluie de promesses ».
Et pour être « arrosés par une pluie » il faut que ce soit de la bonne pluie qui mouille, qu’il pleuve comme ruminant qui se soulage (disait mon père) et pas que ce soit un petit crachin breton, qui, dit-on, ne mouille que les cons, c’est dire si nous ne sommes pas concernés.
Neuf mois plus tard, on ne peut pas dire que la promesse ne soit pas tenue. Il y a bien un espace préposé à l’activité physique sur le canal de Gairaut : Trois malheureux appareils de musculations alignés sur quelques mètres au bout du chemin ont récemment fait leur apparition… »

Or, j’observais ce matin en gambadant sur le dit Canal de Gairaut que de nombreux postes d’exercices physiques longeaient désormais le sentier du Canal. Cette promesse électorale des cantonales de 2011 est en passe d’être tenue,…. juste avant les élections régionales de 2015 !

Une sorte de deux en un subtil.


Ainsi, avant de traverser la rue, les malvoyants de Cimiez pour qui rien n’a été fait depuis plus d’un an et demi, devront peut-être attendre encore un peu…. Les présidentielles de 2017 arriveront vite ! voir sur ce blog "ET LES AVEUGLES MONSIEUR LE MAIRE" 

dimanche 20 septembre 2015

GRAND PRIX DE GAIRAULT

Cela avait beau être ma huitième participation, le déroulement et le résultat de la course ont été particulièrement inattendus.

La veille pourtant je n’envisageais pas encore de participer à cette course à laquelle je viens pourtant en voisin et se déroulant dans le magnifique cadre de la colline de Gairaut offrant une vue superbe sur la ville de Nice, le conseiller départemental du canton ne donnera d’ailleurs pas dans la demi-mesure en qualifiant le panorama de plus belle vue du monde. On peut croire ce monsieur, il s’y connait, c’est un élu. (1)

Notons cependant que c’est après la course ou à l’échauffement que nous prenons le temps de regarder le paysage en longeant le Canal de Gairault ou la magnifique cascade devant laquelle nous passons à deux reprises.

Huit participations déjà, la première en 2001 en plus d’une heure (pour 12,6 kilomètres) et la dernière en 2012. C’est l’édition de 2010 qui sera la plus faussement disputé en terminant par un vrai-faux sprint d’anthologie avec mon ami Patrick Mottard.

Auréolé depuis la veille du challenge Convivialitat, organisé par mon club Courir à Peillon, et que je remportais pour la première fois après trois saisons au sein d’un groupe que je co-entraîne depuis un an, c’est avec un esprit de performance de lendemain de soirée que j’appréhendais la course sans prétendre à autre chose que d’y faire ma sortie longue dominicale.

Pourtant rien ne s’y passe comme prévu, et dans le bon sens du terme.

La première montée vers l’Aire Saint Michel se fait avec une facilité dont je suis le premier surpris, tant le dimanche précèdent un gros coup de fatigue m’avait contraint à réduire ma sortie d’endurance de la moitié de sa durée.

Après avoir longé le Canal et terminé la première boucle, un bref coup d’œil vers mes poursuivants à la faveur d’un long virage me permet d’observer que si mon avance sur eux est confortable elle ne leur est pas insurmontable et la deuxième ascension sera déterminante, d’autant qu’il s’agit d’un petit groupe et certains d’entre eux tenteront d’accélérer pour se départager avant l’arrivée.

Un spectateur s’occupant à compter les coureurs m’annonce à la treizième place.

Treizième ! Les podiums étant fait sur le classement général puis par catégorie (d’âge) sans qu’il y ait de cumul, le calcul est simple. Trois premiers, trois séniors au moins devant moi, je sais qu’il y a une féminine, deux de ma catégorie (V1 pour les habitués, quadras pour les profanes), cela fait 3+3+1+2=9. Pour peu qu’il y ait d’autres séniors ou des coureurs d’autres catégorie, en étant treizième je peux très bien être le troisième quadra !

Raison de plus pour relancer toujours et encore, non seulement pour distancer le quatorzième, mais aussi pour tenter de revenir sur le douzième, dont je ne sais pas encore que c’est un de mes collègues de club.

La deuxième boucle du parcours restera toujours avec cette motivation, et mon classement ne bougera pas jusqu’à la ligne d’arrivée après cinquante-huit minutes de course.    
Quant à mes calculs, ils étaient fondés, et je me classe troisième de ma catégorie !

Plus fort encore, les deux autres représentants de Courir à Peillon présents à la course, montent sur le podium. Giacomo deuxième « V2 » (quinquagénaire) et Jean-Robert deuxième « V4 » (septuagénaire et plus).

Et le quatorzième ? Après nous être serrés la main à l’arrivée, il m’avouera m’avoir toujours eu en ligne de mire sans jamais réussir à revenir sur moi. Seulement quatorze secondes nous séparent !

La cascade de Gairault



(1) Lauriano AZINHEIRINHA, conseiller départemental du 6e canton des Alpes-Maritimes et Adjoint de territoire au conseil municipal de Nice

lundi 9 février 2015

INÉGALITÉ DE TRAITEMENT

J’ai reçu ce matin un courrier de la ville de Nice, service des élections, contenant trois feuilles de format A4.

La première feuille, imprimée noir et blanc recto-verso, signée du Maire, m’informe qu’un référendum (sans que ce mot soit utilisé) sera organisé le jeudi 19 février m’invitant à me prononcer pour ou contre la privatisation de l’aéroport.

Que le Maire de la ville m’informe d’un scrutin, cela semble cohérent, au petit détail près que le courrier est clairement orienté dans le sens du vote négatif.

La deuxième feuille, imprimée bleu et blanc recto-verso sur papier glacé, rapporte le point de vue des cinq groupes du conseil municipal. Le groupe de la majorité municipale invite à voter Non comme précédemment indiqué, les quatre autres groupes, en arguments politiciens choisis, contestent le coût inutile de la consultation référendaire tout en étant contre –tout le monde semble contre- mais l’un concluant cependant à voter Non, les autres à ne pas voter.

Au cas où nous n’aurions pas compris, la troisième feuille, imprimée en couleur, recto, sur papier glacé avec la photo du Maire arborant son abondante chevelure brune (naturelle ?), nous rappelle derechef tout le mal qu’il faut penser du projet.

De même que le paragraphe superflu dans le courrier d’annonce du référendum, ce dernier feuillet ne sert à rien sinon à montrer la frimousse du Maire et augmenter le coût –par ailleurs dénoncé- de cette consultation dont le résultat ne fait aucun doute.


Mais face à ce consensus, les partisans du Oui, qui doivent bien exister, auront probablement du mal à trouver des supports pour développer leurs arguments. 



jeudi 31 juillet 2014

ET LES AVEUGLES, MONSIEUR LE MAIRE ?

L’an passé, la ville de Nice réalisait des travaux sur l’une des avenues proche de chez moi, afin que le revêtement rende silencieux le passage des voitures et que quelques places de stationnement soit créées.

Les passages piétons furent équipés d’une bande en relief afin de permettre la traversée des aveugles. Les trottoirs eux-mêmes étaient également dotés d’une zone devant les passages piétons permettant aux aveugles d’identifier l’endroit.

Hélas, les entendants, plus nombreux et plus bruyants que les non-voyants, protestèrent vite contre ses bandes en relief, dénonçant une nuisance sonore lors du passage des véhicules sur ces bandes qui furent rapidement démontés.

En janvier dernier, lors de l’assemblée générale du comité de quartier, le Maire de Nice (dont la présence exceptionnelle n’a très certainement aucune relation avec l’approche des élections municipales, la seule mauvaise foi présumée d’un blogueur agaçant souhaite la souligner) précisait bien entendu que le retrait des bandes reliefs n’était que provisoire en attendant de trouver une solution acceptable par tous.

Six mois ce sont écoulés, les élections municipales sont passés, le Maire a été réélu, et les aveugles doivent toujours se débrouillés comme ils peuvent pour traverser l’avenue Cap de Croix.

Avant de convoiter le plus haut siège de son parti, le Maire de Nice devrait s’occuper de régler le problème des aveugles de sa commune.


Passage piéton avenue Cap de Croix à Nice


PS : cela me rappelle une histoire de jardin public prétendument budgété et voté avant les élections cantonales de 2011… Le terrain est toujours en friche, et enclavé…. !


Ressortant pour l’occasion le prospectus du candidat de 2011 (réélu cette année au Conseil municipal de Nice sur la liste du Maire), je lis qu’une promesse prévoyait l’agrandissement du bureau de poste (rien à mi-mandat), quant à la création d’une nouvelle crèche, je vais me renseigner mais j’en doute. 


vendredi 23 mai 2014

1er MAI, PLACE MAURICE THOREZ

La nouvelle pièce de Patrick Mottard se situe résolument dans le registre de la démonstration par l’absurde.

Si En 1944, le Comté de Nice avait été libéré par l’Armée Rouge, Staline aurait alors négocié à Yalta une République Soviétique méditerranéenne !

Avec l’humour qu’on lui connait et en grande connaisseur de l’Europe de l’Est, l’auteur présente ainsi tous les travers du totalitarisme et de sa rébellion secrète et désespérée tout en s’appuyant sur des faits bien réels ou supposés.

La mise en scène de Bernard Gaigner et les acteurs de la compagnie du Petit Théâtre des affranchis on fait le reste du succès de la pièce jouant à guichets fermés du 8 au 18 mai sur la scène niçoise du Théâtre de l’eau vive.


Gageons que la troupe revienne bientôt sur les planches !



lundi 17 février 2014

RENCONTRES


Ce matin, en faisant mon entraînement dominical le long de la Méditerranée, j'ai croisé Maya l'abeille.

Elle était suivie d’un bagnard.

Puis d’une fée, d’un gladiateur, de Charlot, d’un curé en soutane, d’une none, d’un député (lui c’était un vrai), d’un conseiller général (un vrai aussi) habillé en footballeur, d’un touareg qui m’a salué (mais je ne l’ai pas reconnu), d’une infirmière et d’une police-woman newyorkaise en mini-jupe l’une et l’autre (fantasme ou réalité ?), d’une bouteille de champagne géante (rêve ou réalité ?), d’un sumo, de Zorro, d’une indienne, d’une chatte, Super Mario, une banane, un squelette, un pirate, une japonaise, une hippie, une rockeuse, un vampire, un punk, un cow-boy, un pilote de chasse, une vache, une coccinelle, un gros lapin, un chasseur, un croisé, un mousquetaire, le sept de pique, un tube de mayonnaise, le Père Noël, Mona Lisa, Brice de Nice, 118 et 218, Elvis Presley, Les Village People, quelques travestis, un cuisinier, Cro-Magnon et autre bêtes de cavernes, un mexicain, un clarinettiste, Batman, Catwoman, Superman, Spiderman et toute une flopée de super héros (en revanche je n’ai pas vu l’homme invisible), Peter Pan, un viking, des légionnaires romains, Cléopâtre et sa suite, les schtroumfs, le Diable, des carambars, des clowns, des mariés, des arlequins, quelques vahinés et autres perruqués.


Ils ont copié mon Tonton Carambar ! (photo PZ)